Garland Jeffreys

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From the Promoter

Garland Jeffreys continue de défier les attentes grâce à son nouvel album intitulé 14 Steps to Harlem (fin avril 2017, Luna Park Records) et un documentaire en préparation. Jeffreys, un natif de Brooklyn « que l’on peut appeler avec justesse le musicien new-yorkais par excellence » (East Hampton Star) et « un explorateur des liens entre le rock, la race et la rébellion » (The New Yorker), est revenu sous le feu des projecteurs après une longue pause pour présenter son album The King of In Between en 2011. « On peut difficilement trouver mieux quand il s’agit d’un album rock-roots classique » (NPR). En effet, il a été encensé par la critique et lui a permis de donner une deuxième prestation à l’émission de David Letterman ainsi que de partager la scène avec ses copains, Bruce Springsteen et Levon Helm. L’expérience a donné un nouveau souffle à la créativité de Jeffreys, dont l’énergie créative exubérante et tardive donne de la couleur à chaque note de son dernier album, Truth Serum (2013).

Il a fait ses débuts dans des boîtes de nuit de Greenwich Village au milieu des années 1960 et a enregistré ses premières chansons en 1969. Il a continué de perfectionner son art au cours de plusieurs albums, y compris le célèbre Ghost Writer (1977) et en 1980, la chanson « Matador » s’est hissé au premier rang du palmarès dans de nombreux pays européens et demeure aujourd’hui un classique du paysage radiophonique d’ici. En 1981, il a percé sur la scène américaine grâce à Escape Artist et en 1992, il a sorti la percutante chanson « Don’t Call Me Buckwheat », dans laquelle il livre ses réflexions sur le fait d’être un homme multiracial en Amérique.

Garland Jeffreys est depuis longtemps respecté de ses pairs, et la diversité des contributeurs qui ont participé à ses albums et à ses spectacles reflète ce respect ainsi qu’un penchant avant-gardiste pour brouiller les frontières entre les genres musicaux : Dr. John, le E Street Band, John Cale, Michael Brecker, Larry Campbell, The Rumour, James Taylor, Phoebe Snow, David Sanborn, Sly & Robbie, Sonny Rollins, Linton Kwesi Johnson et Lou Reed comptent parmi les artistes qui ont enregistré de la musique avec lui. Les légendes du punk hardcore, The Circle Jerks (dont la version de « Wild in the Streets » est considérée comme un hymne par les planchistes), le groupe folk « surréaliste », Vetiver, et le trompettiste de jazz, Randy Brecker, ont repris des chansons de Jeffreys, témoignage de l’attrait et de la diversité considérables de sa musique, que l’on retrouve dans de nombreux albums et succès radio louangés par la critique, y compris « Wild in the Streets » et sa reprise du classique rock de garage, « 96 Tears ».

Ses chansons ont été entendues dans de nombreuses émissions de télévision et publicités, et « Wild in the Streets » a récemment joué dans la série originale de Netflix créée par Baz Luhrmann, The Get Down. Il a été admis au Long Island Hall of Fame en 2016 et est membre du NY Blues Hall of Fame. Il figure dans le documentaire sur le blues de Wim Wenders, The Soul of a Man, est lauréat du prestigieux prix Schallplattenkritik en Allemagne et des prix Tenco et Premio en Italie et s’est produit en spectacle dans des festivals de renommée mondiale, notamment, Byron Bay Blues, Montreux Jazz, Ottawa Folk, Calgary Folk et Fuji Rock et dans des salles de concert allant de l’Alaska au Japon. Après une illustre carrière de près de cinquante ans, Garland Jeffreys n’a aucune intention de ralentir au jeune âge de 73 ans !

Comme toujours, Garland sera accompagné sur scène par un groupe de musiciens accomplis : Mark Bosch à la guitare (Ian Hunter, Carole King), Brian Stanley à la basse (Bryan Adams, Mike Scott / The Waterboys), Charly Roth aux claviers (Dennis Leary, Suzanne Vega, Edgar Winter) et Tom Curiano à la batterie (Dana Fuchs, Phil Roy, Jon DeRosa).

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